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Le conseil scientifique

Organe essentiel de l'OEIL, le Conseil Scientifique (CS) réunit quinze experts représentatifs à la fois des sciences de la vie, de la terre et de l'homme, français et étrangers, nommés en personne. Cette instance consultative apporte une intelligence et une expertise collective pour interpréter les tendances d'évolution de l'environnement.

Les 15 membres du Conseil Scientifique



mangeas_morgan Chargé de recherche en mathématiques appliquées, Morgan Mangeas est spécialiste en modélisation de phénomène environnementaux complexes et en analyse de données spatio-temporelles. Il a été impliqué dans de nombreux travaux transdisciplinaires dans le domaine de la télédétection et de la production d'indicateurs dynamiques appliqués à des problématiques marines et terrestres.

Responsable de l'Unité ESPACE du centre IRD Nouméa
En poste en Nouvelle-Calédonie depuis plus de 7 ans, il a aussi occupé des fonctions d'enseignant-chercheur à l'Université de Nouvelle-Calédonie. Il est en charge de tout ou partie de plusieurs projets locaux ou régionaux tels que le projet INC (Incendies et impacts sur la biodiversité), le projet GERSA (gestion intégrée des bassins versants et des aires marines protégées) ou le projet sur la prévention et prévision des épidémies de dengue en Nouvelle-Calédonie dans lesquels les trois axes de recherche de l'Unité ESPACE sont impliqués (sciences humaines – géographie, observation de la terre, modélisation et systèmes d'informations géographiques).


chazeau_jean Les constantes thématiques de ma carrière scientifique sont l'étude des facteurs biotiques qui régulent les populations animales et l’étude de la structure des peuplements qui résulte de leurs interactions.
Le thème a été abordé par l'analyse d'un complexe proie-prédateur délimité autour d’acariens phytophages (acariens Tetranychidae, coléoptères Coccinellidae du genre Stethorus, acariens Phytoseiidae) (équipe : Laboratoire d’Entomologie agricole de l’ORSTOM Tananarive et Tuléar, Madagascar).
Puis ces travaux ont été élargis à l’étude du rôle joué par une famille d'insectes prédateurs (Coccinellidae) dans le contrôle de populations d'Homoptères, recherche menée sur plusieurs espèces pour lesquelles l'acquisition de la connaissance taxonomique était un préalable nécessaire (équipes : Laboratoire d’Entomologie agricole de l’ORSTOM Tananarive, Laboratoire d’Entomologie du Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, Station de recherche de l’IRHO, Saraoutou, Vanuatu, Laboratoire de Zoologie appliquée de l’ORSTOM Nouméa, Nouvelle-Calédonie).
Ils se sont enfin généralisés à l'étude des facteurs des équilibres écologiques en milieu insulaire : l’analyse de la structure des communautés d'arthropodes des milieux forestiers et l’étude des perturbations consécutives à des invasions biologiques majeures (Heteropsylla cubana, Wasmannia auropunctata), tant sur des milieux secondarisés que sur des milieux primaires ou peu anthropisés (équipe : Laboratoire de Zoologie appliquée de l’ORSTOM/IRD Nouméa).
Outre les territoires cités, ces recherches m’ont amené à travailler en mission aux Comores, Mascareignes, Seychelles, Fidji, Salomon, Papouasie Nouvelle-Guinée, Wallis et Futuna et Polynésie Française.


Lhuiller_photo

Laurent L'Huillier a d’abord travaillé à l’IRD (ex-Orstom) de Nouméa, de 1989 à 1999. Ses recherches ont porté sur la caractérisation des relations sol/plante sur les différents sols de Nouvelle- Calédonie, en particulier sur les sols ferrallitiques sur roches ultramafiques. Il s’est intéressé notamment aux risques de toxicité du nickel de ces sols pour les plantes, à sa mobilité, à sa biodisponibilité et aux mécanismes physiologiques de l’intoxication. Il a ensuite passé cinq années en tant que directeur adjoint de la Chambre d’agriculture où, en prise avec les réalités du terrain, il a accompagné plusieurs filières du développement agricole. Affecté à l’IAC en 2005, il dirige des recherches sur la restauration écologique des sites miniers. Ses travaux portent sur l’écologie et la physiologie des plantes endémiques des substrats ultramafiques de Nouvelle-Calédonie, sur l’étude des substrats et des topsoils en particulier, sur l’écologie des graines et les dormances. L’amélioration des connaissances et leur transfert pour le développement d’activités oeuvrant pour la conservation de la flore indigène et la restauration des milieux demeurent ses principales préoccupations.


Photo_TLDocteur en écologie marine, Thierry Laugier est actuellement cadre de recherche au sein de la délégation Ifremer Nouvelle-Calédonie dont il est le coordinateur scientifique. Il assure la fonction de chef de projet « Crevetticulture durable ». Il a été le responsable du Laboratoire Environnement-Ressource du Languedoc-Roussillon, Ifremer-Sète, et a travaillé 4 ans à l’Université Montpellier II comme chargé de recherche avant d’intégrer l’Ifremer.

Tout au long de son parcours, il a toujours privilégié les approches interdisciplinaires et le partenariat étroit avec les gestionnaires et les usagers du milieu marin. Ses travaux de recherche ont été principalement dédiés à l’étude des écosystèmes lagunaires côtiers (biologie des poissons, écologie du macrophytobenthos, biogéochimie des nutriments, …), leurs perturbations écologiques (eutrophisation, pollution, …) et au développement d’outils d’aide à la gestion et à la restauration des écosystèmes. Il a également coordonné des projets de surveillance et d’évaluation environnementale des milieux côtiers comme le Réseau de Suivi Lagunaire (http://rsl.cepralmr.com) ou encore dans le cadre de la mise en place de la Directive Cadre sur l’Eau. Depuis quelques années, il s’est positionné sur des sujets relatifs à la mise en place d’approche systémique pour une gestion intégrée des zones côtières dans le cadre de projets interdisciplinaires.

 

Mes principales thématiques actuelles de recherche concernent les adaptations structurelles et fonctionnelles des communautés de poissons dans un paysage récifo-lagonaire en milieu corallien. Mes travaux académiques ont d’abord concerné l’organisation spatio-temporelle de ces communautés au niveau écosystémique (récif corallien, fonds meubles lagonaires et mangroves) en relation avec les caractéristiques du milieu (habitat, macrobenthos, anthropisation, perturbations). Une fois cette organisation décrite, une approche fonctionnelle a été engagée (réseaux trophiques, déplacements, colonisation). Parallèlement, le niveau d’analyse est passé de l’échelle écosystémique à l’échelle paysagère afin de pouvoir intégrer les interactions entre les différents écosystèmes constitutifs du paysage en fonction de leur fragmentation et de leur connectivité. Par ailleurs, plusieurs échelles spatiales ont été abordées du local (Nouvelle-Calédonie) au régional (Pacifique tropical). Dans ce cadre les résultats obtenus à ce jour concernent : · La structure des peuplements (organisation spatio-temporelle). · La colonisation, et le recrutement. · La connectivité entre les écosystèmes constitutifs du paysage (récifs coralliens, mangroves et fonds meubles) : déplacements, comportements, interactions entre communautés. · Les liens avec les facteurs de l’environnement (cycles temporels, habitat, perturbations). Les thématiques abordées ont également eu de nombreuses applications à la gestion : · Aires marines protégées (effets, évolutions, interactions avec les zones non protégées). · Réseau d’observation de la santé des récifs coralliens de Nouvelle-Calédonie (bilans de santé, évolutions à long terme). · Inscription des récifs de Nouvelle-Calédonie au Patrimoine Mondial de l’UNESCO (suivi, gestion). Par ailleurs, avant d’intégrer le monde académique en 1998 j’ai codirigé une entreprise de consultance en environnement et ressources marines (T&W Consultants). Pendant cette période j’ai notamment réalisé de nombreuses études d’impacts liés à des développements miniers, hôteliers ou urbains. Ces études ont été effectuées pour le compte de collectivités et de sociétés privées.



leopold_marc En guise de présentation, je développe des projets appliqués portant sur l’évaluation et la gestion des pêches, des ressources et de l’environnement coralliens, basés sur des collaborations pluridisciplinaires alliant sciences de la nature (biologie, écologie, génétique) et de la société (socio-économie, géographie, anthropologie). Les approches privilégient la collaboration avec les administrations gestionnaires et les populations locales, pêcheurs en particulier.

Une de ses missions consiste à étudier le fonctionnement des systèmes halieutiques et les impacts anthropiques sur les écosystèmes coralliens, en étudiant les dynamiques spatio-temporelles. Ces recherches trouvent par exemple des applications dans la mise en place de méthodes de suivi de l’état des ressources en poissons et invertébrés (mollusques, holothuries…) et des activités de pêches à l’aide d’indicateurs. L’objectif est de répondre aux exigences de rigueur scientifique et de coûts de mise en œuvre (matériel, formation de personnel, etc.) pour pouvoir poursuivre des suivis réguliers et efficaces.

Je rappelle que je serai affecté au Vanuatu ces deux prochaines années.


allenbach_michel Après des études universitaires de géologie appliquée et une spécialisation en sédimentologie marine et génie civil côtier suivies à l’Université de Nice –Sophia-Antipolis entre1968 et 1975, Michel ALLENBACH rentre dans la vie professionnelle en tant qu’ingénieur au sein de la société SCOP Océanographie basée à Saint-Laurent du Var dans les Alpes-Maritimes. Il va dans le cadre de cette structure participer à des missions orientées acoustique sédimentaire sur les champs offshore de la mer du nord et assumera la responsabilité scientifique de l’étude météoocéanologique de la centrale Thermique de Sousse (Tunisie). Il part en 1977 en Algérie en tant que VSNA au titre du MAE (Ministère des Affaires Etrangères) et devient maître-assistant de Géologie Marine à l’USTHB (Université des Sciences et Techniques Houari Boumédienne d’Alger. Il y assure la direction scientifique de plusieurs programmes scientifiques d’envergure nationale (Etude météo-céanologique de la Centrale thermique de Cap Djinet, Aménagemet du littoral de la zone de Bou-Ismail, Etude de l’envasement des retenues collinaires à Beni-Slimane, aménagement fluviatile de la boucle aval de la Soummam, etc…) jusqu’à la fin de l’année 1986. Il intervient parallèlement en tant qu’expert conseil et oceanographic manger auprès des sociétés CG Doris (construction et implantation de plates-formes pétrolières en Egypte) et TMT (Tunisie Marine technologie) sur différents projets d’aménagements littoraux en Tunisie (port de commerce de Zarzis, port de plaisance de Monastir, etc..). Il est nommé en 1990 Maître de conférences en géologie à Nouméa, à l’Université française du Pacifique, poste qu’il occupe depuis cette date. Au sein de cette institution, il a assuré en tant que responsable scientifique, un grand nombre de missions dans le cadre de conventions de recherches et d’expertises pour le compte de toutes les collectivités du territoire. A titre d’exemples (liste non exhaustive), on peut citer l’étude de l’aménagement de l’îlot du phare Amédée et celle du cordon littoral de la roche percée pour la Province sud, le volet hydrogéologique du programme SAGE Loyauté pour la Province du même nom, le volet dynamique sédimentaire de l’expertise INERIS de l’étude d’impact du projet Koniambo et la tierce expertise des aménagements maritimes associés à ce même projet pour le compte de la Province Nord. Il intervient pour le compte du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie dans le programme Hydromine sur le bassin expérimental hydrologique sur site minier (Poro) et il pilote scientifiquement sa déclinaison généralisée à l’ensemble de la Nouvelle-Calédonie à travers le programme « Dynamique des petits bassins versants miniers » que son laboratoire vient de décrocher récemment dans le cadre des appels à projets du CNRT Nickel et son environnement. Il a également dirigé des programmes scientifiques pour les municipalités, pour exemple, Bourail avec l’étude du delta de la Néra et de la baie de la roche percée, ou encore Thio avec le programme « Mise en valeur de la région de Thio ».

Géologue appliqué, il est un spécialiste de la zone d’interface terre-mer et des phénomènes hydro-sédimentaires sur le transect « du bassin versant au lagon ». Il poursuit aujourd’hui ce type d’activités, tout en assumant ses responsabilités de vice-président de l’UNC qui l’amènent, notamment, à travailler sur la mise en place des grands programmes de recherche à mener en Nouvelle-Calédonie.


Lascombe_photo2"Titulaire d'un doctorat de Sciences biologiques suite à une thèse de recherche sur l'écologie des invertébrés aquatiques, Claude Lascombe a occupé des fonctions de chef de services d'études de la qualité des milieux naturels superficiels d'eau douce, à l'échelle régionale Rhône-Alpes, puis à l'Agence de l'Eau Rhône-Méditerranée-Corse. Sa fonction inter-disciplinaire était élargie à l'animation et à la coordination de l'ensemble des études. Ses activités, à l'interface des gestionnaires et des organismes scientifiques de recherche, l'ont conduit à piloter les études inter-Agences sur les "Méthodologies de connaissance des milieux aquatiques" pour le compte du Ministère de l'Environnement pendant une dizaine d’années (tous milieux, toutes thématiques, avec notamment l'élaboration des "Systèmes d'Evaluation de la Qualité - SEQ-" et d'indicateurs divers, biologiques, écotoxicologiques, chimiques...). Fortement impliqué dans l'élaboration puis la mise en œuvre de la Directive Cadre sur l'Eau, il a contribué aux SDAGE* pour les aspects relevant de la qualité des rivières et des lacs, domaine dans lequel il continue à exercer des activités à titre individuel depuis son départ de l'Agence en 2007.

* SDAGE : Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux

 

ambrosi_jean_paul Chargé de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), Jean-Paul AMBROSI est spécialiste des interactions aux interfaces solides – liquides dans les écosystèmes terrestres naturels ou impactés par les activités humaines, depuis l’analyse de terrain jusqu’aux expérimentations en laboratoire.

Ses compétences en Sciences du Sol comprennent en autre la minéralogie, la géochimie et la biogéochimie. Il est actuellement permanent de l’équipe Sol - Eau et Déchets du Centre Européen de Recherche et d’Enseignement en Géosciences de l’Environnement (CEREGE – Aix-en Provence)



Docteur en Hydrogéologie, issu de l’Université de Montpellier, Jean-Lambert Join est actuellement Professeur, Directeur du département des Sciences de la Terre à l’Université d e la Réunion. Durant sa carrière, il a eu la chance de travailler en Nouvelle-Calédonie au sein de l’Institut de Recherche pour le Développement de 2003 à 2007. Durant ce séjour, il a développé une thématique de recherche dans le domaine de l’hydrogéologie minière (Join et al. 2005). Il reste aujourd’hui impliqué dans la recherche environnementale en Nouvelle-Calédonie dans le cadre en particulier de la responsabilité d’un programme ANR relatif à la vulnérabilité des îlots coralliens face au changement climatique (site expérimental del’îlot Mba).


picot_andre André Picot a commencé sa carrière comme chimiste organicien au centre de recherche du groupe pharmaceutique Roussel-Uclaf. Spécialiste des stéroïdes (des dérivés du cholestérol), il a notamment travaillé sur la synthèse totale de la pilule contraceptive française. Créateur et ancien directeur de l’Unité de Prévention du Risque Chimique au CNRS, André Picot a également été expert français sur la surveillance des atmosphères du travail auprès de la communauté européenne ainsi que membre d’un comité scientifique de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement. Il est l’auteur de nombreuses publications et de plusieurs ouvrages scientifiques, dont best-seller: La sécurité en laboratoire de chimie et de biochimie (Lavoisier, 1992) traduit entre autres en anglais et en chinois, Environnement et nuisances (Clartés, 2000) et La vache folle, les risques pour l’homme (Flammarion, 2001). Une publication consacrée à la Toxichimie est prévue courant 2010.


beliaeff_benoit Habilité à diriger des recherches, Docteur en biomathématiques (Paris 7 ) et Ingénieur Polytech’ Montpellier, Benoît Beliaeff, 48 ans, est le coordonnateur scientifique des activités de l’Ifremer en Nouvelle-Calédonie.

Il a été responsable du programme national « Surveillance et Evaluation de l’Etat des Eaux Littorales » à l’Ifremer et Président du Comité Scientifique et Technique de la Surveillance. Son domaine de prédilection est le développement d’indicateurs pour la gestion environnementale des eaux côtières.


ramade_francois François RAMADE né le 5 Juillet 1934 à Marseille est Ingénieur agronome (Montpellier, 1957) et Docteur ès Sciences ( Sorbonne, Mars 1968) où il a été nommé Professeur à la Faculté des Sciences d’Orsay (Université de Paris-Sud) en 1970 et y a terminé sa carrière au grade de professeur de Classe exceptionnelle. Parmi ses nombreuses responsabilités en matière de recherche il a dirigé le Laboratoire d’Ecologie et de Zoologie de cette Université ainsi que la formation CNRS associée. Il est le cofondateur de l’Institut mixte CNRS-Université de la Faculté des Sciences d’Orsay, intitulé Ecologie, Systématique, Evolution. Retraité depuis octobre 2002, il continue ses activités scientifiques en tant que professeur Emérite. En sus de ses activités scientifiques dans les domaines de l’Ecologie tant fondamentale qu’appliquée à la préservation de la Nature et de sa Biodiversité, il a toujours été très préoccupé par la pollution croissante des divers habitats, en particulier par les pesticides et autres polluants persistants. Il a mené à bien tout au long de sa carrière scientifique un vaste spectre de recherches en Ecotoxicologie sur les effets des pollutions aux divers niveaux d’organisation biologique, entre autres de ceux qui affectent les écosystèmes d’eaux continentales et littorales. Il a aussi consacré une part de ses activités scientifiques à des travaux aux problèmes de protection des écosystèmes naturels et de leur biodiversité.

Il est Président d’Honneur de la Société Française d’Ecologie dont il a assumé la présidence de 1992 à 1998, de la Société Nationale de Protection de la Nature, association à caractère scientifique ( qu’il a présidé de 1992 à 2005). Il est Membre d’Honneur de l’ Union Internationale pour la Conservation de la Nature et de ses Ressources – UICN – Organisme International dépendant du PNUE et créé par l’UNESCO en 1948, dont le siège est en Suisse près de Nyon. Il y a siégé pendant 9 années comme Membre du Conseil et 6 années en tant que Membre du bureau et du Comité Directeur de sa Commission d’Ecologie. Il est aussi depuis sa création Membre en tant qu’expert scientifique du Comité National de l’IFRECOR et il a en charge de piloter le programme d’intérêt transversal dont l’objet est de évaluer et de suivre la pollution des écosystèmes de récifs coralliens des DOM-TOM par les pesticides.

François Ramade a écrit au total 23 ouvrages académiques dont 19 signés de son seul nom en particulier deux ouvrages généraux d’Ecologie intitulés Ecologie Fondamentale (1984, 4e édition en 2009) et Ecologie appliquée (Dec . 1973, 7e Edition à paraître en octobre 2010) ainsi qu’un volumineux « Dictionnaire encyclopédique de l’Ecologie et des Sciences de l’Environnement » (Dunod Sciences, 2002, 1100 pages) dans lequel une part significative est consacrée aux milieux aquatiques continentaux et marins et un « Dictionnaire encyclopédique des Sciences de l’eau » (800 pages) publié par Ediscience International ( 1998).

 

3 autres disciplines


dautzenberg_bertrand Rattaché au Service de Pneumologie du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière et à l’Université médicale Pierre et Marie Curie, Bertrand Dautzenberg a des compétences reconnues par le Conseil de l’Ordre des Médecins en pneumologie, cardiologie, cancérologie et médecine générale.

Membre de la Société de Pneumologie de Langue Française et de la Société Européenne de Pneumologie, Bertrand Dautzenberg a reçu en 2004 la médaille de l’OMS.


Maitre de conférences en droit public à l’université de la Nouvelle-Calédonie, mes activités de recherche sont plus particulièrement consacrées au droit constitutionnel et au droit de l’environnement.

S’agissant de mes recherches en droit de l’environnement, j’ai co-organisé des colloques internationaux en 2006 et 2009. Le premier était intitulé : « Le droit de l’environnement en Nouvelle-Calédonie - Etat des lieux et perspectives ». Il a, de l’avis de nombreux spécialistes locaux, permis de mettre en lumière la nécessité d’édicter plus de règles contraignantes visant à la protection de l’environnement. Le second colloque, organisé l’année dernière, portait sur la question de la prise en compte de la coutume lors de l’élaboration de norme environnementale, à savoir comment prendre en considération les pratiques coutumières lors de l’élaboration de réglementations environnementales.

J’ai par ailleurs été responsable de projet du LARJE dans le cadre d’une convention de partenariat avec la Direction de l’environnement de la Province Sud pour l’élaboration du Code de l’environnement provincial. Je suis par ailleurs depuis deux ans chef de projet du programme COGERON, programme de recherche pluridisciplinaire financé par le ministère de l’écologie français visant à travailler sur la formalisation des usages sur le domaine public maritime sur la zone VKP.

J’ai enfin eu l’occasion de participer à la rédaction de certaines réglementations environnementales (Province Sud et Nord), ainsi qu’à la mise en place d’une brigade de garde nature en Province Nord.


Expert en Géographie et Sciences humaines et sociales appliquées au développement durable et à l’aménagement du territoire dans le Pacifique insulaire, Jean-Brice Herrenschmidt a apporté un appui méthodologique et technique à l’élaboration du programme du 10ème FED Régional des Pays et territoires d’Outre-Mer portant sur l’envioronnement. Entre 2006 et 2009, il a participé à l’élaboration et la mise en œuvre du processus de gestion participative des récifs coralliens et des écosystèmes associés calédoniens inscrits au Patrimoine Mondial de l’UNESCO

Géographie – Socio-économie – Antrophologie
Président du GIE Océanide – Pôle d’expertise et de recherche interdisciplinaire pour la gestion intégrée des territoires et de l’environnement, Jean-Brice Herrenschmidt partage son temps entre ses activités de recherche à l’Université de Nouvelle-Calédonie au sein du Laboratoire CNEP (Centre des Nouvelles études sur le Pacifique) et ses missions de consultant pour DD&AT (Développement Durable et Aménagement du Territoire).

 

 

Fonctionnement du Conseil Scientifique

Les membres du Conseil Scientifique s'engagent sur l'honneur à n'avoir aucun conflit d'intérêt avec des acteurs industriels et économiques qui serait de nature à remettre en cause l'indépendance de leur jugement et de leurs opinions scientifiques recquises par l'OEIL. Ils sont nommés pour une période d'un an renouvelable, par le Conseil d'Administration de l'OEIL.
Au sein de ce Conseil Scientifique, un rôle particulier est confié au Président, interlocuteur privilégié de l'OEIL. Ont été élus en juillet 2011 aux postes de Président et de Vice-président du CS : Laurent Wantiez et Thierry Laugier.

Fonctionnement du Conseil Scientifique

 

Chronologie

Lundi 31 mai 2010 Constitution du Conseil Scientifique de l'OEIL
Mercredi 7 juillet 2010 Election du Président et du vice-président du CS par leurs pairs
Vendredi 9 juillet 2010 1ère réunion du Conseil Scientifique

 

A venir : Règlement intérieur du CS de l'OEIL (pdf)